Historique du musée

En 1947, quelques Bouillonnais enthousiastes, amoureux de leur cité et de son riche passé, créèrent l'ASBL " Les Amis du Vieux Bouillon ". Ils avaient pour nom : Michel Altenhoven, Emile André, Suzanne Bodard, Pierre Clouet, Maurice Corbiau, Pierre Gillet, Marcel Leroy, Léon Piavaux, Albert Raty, Cécile de Vaulx de Champion et Edouard Vermer.

En 1951, ces administrateurs passionnés installèrent le noyau des collections dans le plus ancien bâtiment du musée, dit " Palais ducal ", construit vers la fin du XVIIe siècle et ancienne résidence du Gouvernement bouillonnais sous le règne des princes de La Tour d'Auvergne.

Les collections purent s'agrandir en 1958, quand la ville céda au musée un second bâtiment, contigu au précédent et édifié vers 1710, par Nicolas-Joseph Spontin, conseiller auprès de la Cour souveraine du duché.

En 1994, le musée intégra également l'ancien corps de garde, construit vers 1715, dans lequel moules et machines évoquent la production métallurgique de deux anciennes usines bouillonnaises, aujourd'hui disparues, La Ferronnerie Bouillonnaise et Devillez-Camion.

Le 1er décembre 1997, le roi Albert II accorda à l'ASBL " Les Amis du Vieux Bouillon " le titre de " société royale"

Poursuivant une politique d'ouverture et de qualité, le musée devint membre partenaire de l'association " Musées et Société en Wallonie " en 2000 et adhéra à la " Charte des Musées du Luxembourg belge " en 2001.

Enfin, depuis le 15 décembre 2002, au même titre que trente-trois autres institutions muséales, le Musée ducal bénéficie des services d'une borne multimédia, mise à la disposition des visiteurs.

Vernissage de l'exposition "La Fête de Saint-Eloi, coutumes et traditions au pays de Bouillon et d'ailleurs" (septembre 2002)