Les industries métallurgiques à Bouillon
     

L'histoire de l'industrie métallurgique à Bouillon est l'aboutissement d'une évolution commencée dès le XVIe siècle.
Les fabriques métallurgiques étaient alors de petits ateliers de type préindustriel, disséminés en Ardenne de part et d'autre de la frontière française mais également dans l'ancien comté de Namur, de même que dans l'ancien duché de Luxembourg et dans la principauté de Liège.
Tous les éléments nécessaires au travail du métal étaient réunis : le minerai de fer que l'on trouvait en abondance, le bois nécessaire à la fabrication du charbon alimentant les forges et enfin la force hydraulique fournie par les nombreux cours d'eau, indispensable au fonctionnement des machines.
Les informations manquent cependant quant à la quantité et au type de produits fabriqués dans ces ateliers.

À partir de la fin du XVIIe siècle, sous les princes de la Tour d'Auvergne, on note, sur le territoire de l'ancien duché de Bouillon, la création de trois fabriques principales : la platinerie de Bouillon, la fonderie de plomb d'Auffe et la platinerie installée à Les Hayons. Les descendants du fondateur de cette dernière se trouvent à l'origine de ce qui devint, bien plus tard, les entreprises Devillez-Camion…

 
1. Les Établissements Devillez-Camion
2. La Ferronnerie Bouillonnaise
3. Les Établissements Gérard & Didier (HGD)
4. Autres fabriques métallurgiques à Bouillon

Outre ces trois grandes usines, Bouillon connut également jusque dans l'entre-deux-guerres un certain nombre de fabriques ou d'ateliers plus réduits (Ferronnerie V. Laforêt).